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Mystérieuse mort

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«Toute la vie n’est qu’un voyage vers la mort. »

Sénèque

 Préambule

 La vague de décès des derniers jours, celui de Lemmy Kilmister, de David Bowie, de René Angelil et de Alan Rickman, m’ont fait réfléchir. La mort est un mystère, mais je pense qu’il est possible de percer certains de ses secrets en observant le mourir des autres et en gardant l’esprit ouvert. Vous savez, dans le domaine de la conscience et de l’âme, tout est symbolique et rien n’est laissé au hasard. Or, je me disais que, comme la naissance, le moment de mourir devait lui-aussi être choisi et bien calculé par l’esprit. Et si on croit en sa mission de vie, même les décès les plus tragiques s’expliquent aussi. Je pense, qu’inscrit dans le temps, que le moment de la mort nous donne des informations importantes sur le parcours de l’âme ainsi que sur le sentiment d’accomplissement qui l’habite à ce moment-là.

 Chers lecteurs, j’ai le goût de partager mes réflexions sur le sujet, question de donner un peu plus de sens à la vie. Cet échange se fait au niveau du senti et de l’intuition. Alors, comme au moment de la mort, ne cherchez pas de science ou de raison, car c’est l’élan de mon âme qui s’étire un instant.

 Le cycle de la vie

 La vie, c’est bien des choses. Avant tout, c’est le souffle vivant et lumineux qui nous anime, mais cela désigne aussi le parcours terrestre de l’âme. C’est l’espace où elle naît à la terre, vit son projet de vie, accomplit sa mission de vie et meurt. Je me disais, comme pour la date de naissance, que le jour et l’heure à laquelle se fait cette transition, vous savez le moment précis où l’âme traverse le monde de chair pour atteindre la dimension de lumière, nous donne des indications sur le sentiment d’accomplissement éprouvé par l’être au terme de sa vie ainsi sur le type d’énergie qu’il transporte avec lui pour franchir le monde merveilleux et vaporeux du paradis.

Du lundi au dimanche

Pour suivre ma pensée, arrêtez-vous un instant pour sentir en vous l’énergie de chacun des jours de la semaine. Commençons par le début, le lundi. Bien qu’il reçoive beaucoup de résistance chez ceux qui ne se sont pas assez reposés, c’est le jour des grands débuts où tout est possible. Il recueille à la fois deux types d’énergies. Il y a les tâches reportées de la semaine précédente et, comme le printemps, il porte également tous les espoirs et les promesses de renouveau de la semaine à venir. Ce lundi, on le voudrait pur et exempte des travaux d’hier. Le mardi nous assoit solidement dans notre énergie de réalisation. L’élan donné, on s’affaire avec efficacité. Puis, le mercredi, à mi chemin entre le début et la fin, c’est le sommet de la semaine active. Impossible de l’arrêter, car il est très concentré à se réaliser. Viens le jeudi, qui très doucement desserre sa poigne de fer et nous laisse respirer un brin, mais pas trop. Et enfin, arrive ce vendredi tant louangé qui évoque l’accomplissement, la cime de la montagne, qui nous porte à célébrer coupe de vin à la main. L’énergie n’est plus à construire. La deuxième partie de la semaine arrive avec le samedi. L’organisation est maître de la maison. Dans toute son efficacité, il prépare la semaine qui suivra: l’épicerie, la lessive, les repas et tout le tra-la-la. On y va de son petit train-train en y ajoutant quelques petits plaisirs en passant; repas divin avec les siens, sorties festives, etc… Et vient le dimanche. Ouf! C’est le jour du repos où il est permis de suivre la lenteur la vie, de l’observer et de prendre du recul sur sa réalité. Si on cherche assez loin, on y trouve un brin de sagesse qui portera notre âme un peu plus loin. Vive les tempêtes de neige et les jours gris qui permettent de s’enraciner un peu plus dans cette douceur et d’y trouver le seigneur de notre être. Chacun de nous personnalise ce rythme d’une semaine selon sa personnalité, sa culture, ses croyances, ses goûts et sa liberté.

De janvier à décembre

Ce cycle qui se joue sur une semaine, se fais également sur un mois, sur une année, sur une décennie, et puis, sur une vie. C’est le cycle de la vie. Or, c’est la même chose pour une journée avec son lever, son activité et son coucher. Ressentez l’énergie de chacune des heures en pénétrant l’horloge aujourd’hui et vous verrez. Notre vie se joue dans ce cadre où notre âme accomplit sa mission de vie.

Je crois que le moment qui est choisi pour arriver et pour quitter ce monde et cette terre est symbolique et porteur de sens. Le lâcher prise sur notre vie qui permet de quitter librement son corps s’insère dans une énergie particulière. En quelle année? À quel mois? Dans quelle saison? À Quel jour et à quelle heure à lieu cette transition? Ces indicateurs nous donnent de l’information sur le parcours de l’âme, sur son sentiment de réalisation et sur l’accomplissement de sa mission de vie qu’elle boucle au moment de sa mort. C’est là le propre de l’horoscope n’est-ce pas?

Bilan de vie

Ce n’est pas tant pour investiguer le mourir de l’autre que cette information est utile, mais bien plus pour nous-mêmes, pour nous faire réfléchir sur notre vie et sur ce qu’on en fait. Une fois au terme de celle-ci, sur le lit de notre dernier souffle, lorsqu’on fera le bilan de notre propre accomplissement, comment vivrons-nous cette fin? Comme le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver? Quel type d’énergie notre âme s’enveloppera-t-elle alors pour ce grand départ? Est-ce l’énergie du lundi, du mardi, du mercredi, du jeudi, du vendredi, du samedi ou du dimanche? Et à quelle heure sonnera le moment du bout de sa vie? Est-ce que nous commencerons notre journée en mourant, comme le début du début ou partirons-nous à minuit comme un oiseau de nuit qui a bien savouré sa vie?

La mort fait réfléchir sur la vie. Par exemple, je suis né au tout début du printemps, à la fin du mois de mars et un jeudi. La même date que Céline Dion à qui j’offre mes sympathies. Intuitivement je ressens cette énergie qui m’habite. Ah, le printemps, mais qu’elle bonheur d’y naître avec tous les espoirs féconds déposés dans cette saison. Et le mois de mars, fort et vigoureux, mais remplit de combats, comme une guerrière je suis prête à vivre intensément. Puis un jeudi, je le sens très bien ce jeudi dans mon être qui veut vivre tout en sachant que la récolte de la semaine est toute proche. Née tôt le matin, je suis prête à vivre ma vie au début de mon début. Mais, arrivée prématurément, cela m’indique clairement, qu’impatiente, que je n’en pouvais plus d’attendre de poser le pied sur cette terre! Je devais prendre de l’avance, un trait prédominant dans ma personnalité; j’aime bien faire par avance dans l’espoir d’alléger mon parcours et de le rendre plus heureux. Voilà pourquoi, moi, cette mangeuse de soleil, je croque ma vie à belles dents! Et vous, sentez-vous l’énergie dans laquelle s’incère votre âme depuis sa naissance?

À la fin de cette vie, j’aimerais bien la boucler comme on boucle la fin de toutes les fins, celle qui ne remet pas à lundi ce qu’elle peut faire aujourd’hui! De l’autre côté de la vie, j’aimerai bien éprouver toute la satisfaction méritée suite à une vie bien réalisée pour accéder à la complétude, à la gratitude et à la béatitude.

Vivre pleinement sa vie

Suite à cette réflexion, sentez-vous l’importance de votre vie et du fait de tourner la page dans l’acceptation du cours normal de la vie qui finit? Si vous êtes comme moi, vous espérez certainement vous dire à ce moment que vous l’avez bien investie et, que bien vécue, elle en a vraiment value la peine. Que nous soyons célèbres ou non, riches ou pauvres, voilà la tâche que nous aurons tous à vivre en fin de vie. Alors, soyons heureux et réalisons notre plein potentiel à chaque seconde, minute, heure, jour, semaine, mois, année de notre vie! Et que l’on parte seul, en groupe ou les uns à la suite des autres comme c’est le cas depuis quelque jours, en vivant consciemment sa vie, notre mourir se déroulera dans l’intégrité, la sagesse et la paix.

La vie après la vie

 Comme l’affirme Dr. Moody dans son livre «La vie après la vie» qui relate l’expérience de nombreuses personnes cliniquement mortes qui ont pu être ramenées à la vie, je crois que notre âme, ou conscience, survie la mort et que celle-ci se réincarnera sur terre jusqu’à ce qu’elle mette fin au karma qui l’attire ici-bas; ce qui mettrait fin aux cycles des morts et des renaissances. À ce propos, j’ai déjà lu à quelque part, excusez-moi d’en oublier la source, que la date de sa mort correspondrait à la date où l’on naîtrait dans sa prochaine vie. Comme quoi la conscience qui est en nous-mêmes a de la suite dans les idées! Bref, que nous ayons une ou plusieurs vies, ce qui importe c’est de vivre pleinement dans l’instant présent en suivant le rythme du cycle que nous jouons tous ensemble sur terre. Sur ce, je vous lance un clin d’œil en vous invitant à continuer à vous affairer dans la joie d’exister.

Namasté

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