Ho'oponopono

Ho’ oponopono

Préambule

«Hawaïenne
J‘aurais voulu que tu sois hawaïenne
Pour que tu grimpes en haut des cocotiers
Nous n’aurions plus besoin du laitier
Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh ahhhhhhhhhhhhhhhhh
Hawaïenne»
Les Trois Accords, Hawaïenne

Lors du dernier article publié sur ce blogue (http://wp.me/p2yd6S-Kg) je vous entretenais du thème de la sagesse, celle des maîtres et celle qui se trouve en chacun de nous, tout au fond de soi. Vous vous en souvenez? Eh bien, après avoir écrit sur ce sujet j’ai eu l’occasion de me rendre dans un lieu qui à certains égards symbolise la sagesse, du moins le savoir. Les sensations que font naître en moi l’entrée en librairie sont très particulières. C’est probablement dû au fait d’être entouré de livres qui renferment des connaissances de toutes sortes et de la vibration qu’ils véhiculent.

J’apprécie particulièrement me retrouver au milieu du rayon de croissance personnelle et spirituelle. En fait, à cet endroit précis j’ai la vive sensation que le temps s’arrête et que mon âme s’ouvre au maximum.  À vrai dire, c’est comme si je me retrouvais dans un lieu de culte et que mon Soi, en pleine action de grâce, rayonnait de toute sa lumière. Quelle intensité me direz-vous. Oui, vous avez tout à fait raison. Tout en humour, j’aime m’expliquer le phénomène comme étant le fruit des réminiscences d’une ancienne vie datant du Moyen Âge. Je me vois scribe à la grande bibliothèque d’Alexandrie transcrivant secrets et mystères anciens entraînant ainsi l’éveil de ma conscience d’être. Vision ou imagination, peu importe; j’extrapole sur une impression qui me semble bien réel!

Lorsque je suis en ce lieu je me laisse entièrement libre de choisir tous les livres qui m’attirent. Ensuite, j’examine un par un les ouvrages sélectionnés et vérifie si la correspondance initiale est maintenue et si le sujet coïncide avec mes intérêts du jour. Bien sûr, pour terminer, j’établis un ordre de priorité selon le budget que je me suis alloué et du temps dont je dispose pour lire. J’ai donc mis la main sur quelques magnifiques livres écris par des maîtres et des hommes qui ont accédé à leur propre sagesse. Parmi ceux-ci mentionnons, entre autres l’excellent livre de Joe Vitale et de Ihaleakala Hew Len[1] ainsi que de Josaya[2] et de Bodinet et Hurto-Gracet[3] traitant de la sagesse ancestrale hawaïenne Ho’oponopono. C’est de cette philosophie datant de l’antiquité hawaïenne dont je vous entretiens aujourd’hui. Chers lecteurs, je vous décore d’un magnifique collier de fleurs et vous invite à découvrir une sagesse ancienne dont la simplicité vous émerveillera. Aloha! Suivez-moi.

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Manifestation et vie de rêve 

«Toute chose, grande ou petite provient de l’Univers et se présente sur cette Terre à notre intention.»

Josaya

La philosophie de Fontaine de lumière et de la méthode Effet Geyser s’appuie sur l’activation de la loi d’attraction afin de manifester ses aspirations profondes et accéder au style de vie souhaité. C’est en vous mettant en contact avec vos rêves, aspirations et désirs que le processus d’attraction s’amorce; c’est le rôle que joue la pièce de monnaie lancée en fontaine ou l’élan vital qui propulse le jaillissement du geyser. Afin de maintenir ce puissant mouvement qui nous anime et qui engendre notre vie de rêve, un travail de transformation des croyances limitatives dites «négatives» est nécessaire, car elles sabotent et font échouer le processus d’expression du soi, celui qui est en cours en vous et en moi.

Or, depuis ce point de vue, afin de manifester son plein potentiel il devient utile de procéder à l’introspection du moi (personnalité ou ego) et du chemin de vie parcouru jusqu’à maintenant. Le but est de découvrir les blessures et de prendre conscience des blocages qui nous freinent, nous découragent et nous font abandonner toute cette belle énergie créatrice qui nous anime et qui stagnera jusqu’à ce qu’elle soit à nouveau réanimée par un besoin de réalisation ou une poussée vitale. La pensée positive, les affirmations et la visualisation permettent de soutenir l’élan afin de le faire percer jusqu’à sa réalisation et, de là, à maintenir la manifestation créée pour savourer l’expérience. Le sentiment de gratitude nous fait ensuite respirer de bonheur. Haaaaaaa… Outre aimer, qui a t-il de plus magnifique que de réaliser un rêve?

L’appropriation du processus de manifestation permet donc de reprendre son pouvoir sur sa vie en la créant à l’image de son idéal. C’est en s’exerçant à réaliser un à la suite de l’autre objectifs et aspirations que ce procédé devient de plus en plus aisé et naturel, tout en demeurant à la fois extraordinaire. En fait, rien n’est compliqué dans ce processus. Se sont nos blocages qui posent problème. Ceux-ci proviennent de nos croyances issues de nos mémoires anciennes que l’on se rejoue sans cesse en les projetant continuellement dans l’instant présent. Mmm… Voilà qui me rappelle le scénario du film de Harold Ramis Groundhog Day ou Le jour de la marmotte (1993). Vous connaissez?

Le jour de la marmotte

Nous sommes tous alourdis par notre passé et ce fardeau provient des mémoires que nous avons de ces expériences qui conditionnent notre présent, cet aujourd’hui dans l’ici et maintenant.

Pour des raisons inconscientes (qui me semblent maintenant de plus en plus conscientes!) j’apprécie beaucoup visionner ce film américain. D’ailleurs, la vie m’en a offert une copie et, ironiquement, je l’écoute au moins une fois par année depuis une quinzaine d’années. Pour vous rafraîchir la mémoire, ou pour ceux qui n’ont aucune idée de ce dont je parle, voici un résumé très rapide de ce dont il s’agit.

Le Jour de la marmotte raconte l’histoire de Phil Connors un présentateur météo aigri pourvu d’un fort gros ego qui est envoyé à titre de reporteur pour couvrir les festivités entourant le jour de la marmotte. Cette légendese réfère à une fête chrétienne selon laquelle les marmottes prédiraient l’arrivée du printemps suivant le temps qu’il fait le deuxième jour de février. Si la marmotte voit son ombre, le printemps sera précoce sinon l’hiver durera encore six semaines. Bref, pour Phil, cette tâche qui se renouvelle annuellement est une source vive de contrariété. C’est donc à contre courant qu’il se rend à Punxsutawny pour exécuter ce mandat avec un total désintérêt marqué d’une antipathie fort désagréable pour son équipe de tournage. Une fois son reportage réalisé, Phil s’empresse de quitter cet endroit illico presto. Mais pour ajouter à son malheur, un blizzard s’abat sur la région et l’empêche de retourner chez lui à Pittsburgh. Il se trouve contraint de séjourner une nuit supplémentaire à Punxsutawny. À son réveil, plus il progresse dans la matinée, plus la sensation de déjà vu s’affirme et se confirme; il prend conscience qu’il revit à nouveau la journée du 2 février tout en suivant exactement le même déroulement que le jour précédent. Ce jour sans fin se rejouera en boucle encore et encore jusqu’à ce qu’il sorte plus fort de la révolte, du découragement et des perturbations psychologiques en purifiant de bonne foi les travers de son ego. Au final, c’est un vivant une journée en parfaite harmonie avec soi et les autres et en se rendant utile pour autrui (en posant l’action juste au bon moment) qu’il se réveillera enfin le matin du 3 février dans les bras de Rita dont il est tombé amoureux en cours de route.

Le jour suivant… à Hawaï

hop chute martine

«Ho’oponopono permet de revenir sur son véritable chemin de vie et de redresser la barre quand on s’en était éloigné».

Bodin et Hurtado-Graciet

Notre vie vécue dans son cycle métro-boulot-dodo peut effectivement ressembler au jour de la marmotte; tous les jours sont pareils et, en chemin, on en perd sa vitalité, sa santé et ses rêves. Nous devenons agris comme Phil en rejouant sans cesse les mêmes séquences puisque nous ressassons constamment les mêmes pensées, émotions et actions, ce qui nous bloque dans le cycle de la marmotte. On finit par se lasser de ce cirque et c’est à ce moment qu’on cherche la porte de sortie et passons à l’action pour changer ce qui ne va pas en s’inspirant, bien sûr, de son idéal. Pour éviter la dépression, la folie, de longues années de psychothérapie à chercher les causes des scénarios qui nous font souffrir et afin de couper ce cycle infernal, c’est ici que la sagesse Ho’oponopono peut nous soutenir. Sachez, toutefois, que dans le cas de situations qui nous amènent à vivre une détresse psychologique, il vaut mieux consulter des professionnels de la santé. J’en conviens, ce terme hawaïen semble à prime à bord aussi complexe que le chinois[4], mais je vous assure qu’il vaut la peine de s’y attarder et que c’est beaucoup plus facile qu’il n’y paraît.

Ho’oponopono… quoi?

«La paix commence en moi.»

 Ihaleakala

Suite à ma joyeuse escapade en librairie et à la lecture de quelques ouvrages sur la philosophie Ho’oponopono, j’ai éprouvé des sensations similaires à celles de Phil à son réveil le jour suivant celui de la marmotte; le 3 février. En fait, c’est également les mêmes sensations vécues par le scribe cité précédemment, celui dont l’âme s’illuminait au contact d’un savoir ancestral. C’est bien là le signe que mon moi fusionnait à mon Soi en s’abreuvant de ces révélations. C’est pour cette raison que je souhaite aujourd’hui vous faire part de mes découvertes, une suite logique de l’article précédent abordant le thème de la sagesse.

Succinctement, Ho’oponopono est une philosophie très ancienne redécouverte au 20ième siècle par Morrnah Simeona, chamane hawaïenne, puis plus récemment par Dr Ihaleakala Hew Len et Joe Vitale. Cette méthode est complémentaire à la loi de l’attraction et à celle de la manifestation. Par le contact avec Soi (sa divinité intérieure), elle permet de libérer et débloquer notre énergie négative afin de couper le cycle du jour de la marmotte et de créer plus aisément une vie satisfaisante, enrichissante, paisible et joyeuse. Si vous êtes comme moi, c’est ici que s’intensifie cette sensation d’urgence d’apprendre au plus vite comment fonctionne cette technique pour m’alléger de tout ce bagage inconfortable et inutile qui me colle à la peau.

Le grand ménage du printemps 

«Notre seule et unique engagement, c’est d’assumer la responsabilité de nos problèmes.»

Josaya

Allons droit au vif du sujet. La philosophie Ho’oponopono tire ses origines de la culture hawaïenne et d’un savoir ancestral provenant de la tradition de Huna (qui signifie secret ou connaissance cachée). Il s’agit d’une technique de nettoyage des mémoires erronées que nous avons accumulées avec le temps et à partir desquelles naissent nos pensées qui engendrent nos malaises et cycles de souffrances. En fait, Ho’oponopono est une technique de résolution de problèmes qui rectifie ces veilles mémoires (la plupart inconscientes) que nous portons en nous. Ceci permet de se libérer du passé qui conditionne toujours notre présent (projections de nos vieux programmes comme celui de la répétition du jour de la marmotte) et de vivre notre vie à l’état «neuf», au point zéro, ce dont je vous entretiens dans quelques instants.

Tout comme pour Phil Connors, nos problèmes proviennent de nous-mêmes, car ils prennent racine à partir de nous, de nos perceptions et déformations de la réalité et, par conséquent, des actions qui en résultent; ils vivent en nous, par nous et à travers nous. En ce sens, nous sommes entièrement responsables et non pas nécessairement coupables du problème. Il s’agit plus précisément de ce sa propre relation aux problèmes, difficultés ou souffrances parce que :

  • Nous les attirons par nos pensées, paroles et actions;
  • Ils naissent de notre propre interprétation des événements;
  • Ils sont maintenus vifs dans la mémoire que nous gardons de ceux-ci (consciemment ou non);
  • Et perpétrés par les programmes qui sont générés et rejoués à partir de ces mémoires.

Même si cela peut parfois nous sembler difficile à saisir et à assimiler, l’extérieur de notre vie n’est que le reflet de ce qui se passe à l’intérieur de nous et les gens ne sont que des miroirs qui reflètent notre état psychique. Nous ne sommes absolument pas des victimes, mais bien des créateurs. Ouais bien, je ne sais pas pour vous, mais si je suis cette ligne de pensée, j’ai vraiment l’impression d’être un peu barjo pour me créer des situations désagréables. Et ce reflet envoyé, mmm…, pas toujours très jojo lorsque je me réveille du mauvais pied… comme Phil Connors! C’est là le signe que je suis encore piégée dans mes mémoires et que je rejoue la même histoire. Ok! J’ai compris!

C’est exactement ce que Bodin et Hurtado-Graciet expliquent : «Lorsque nous nettoyons ces mémoires, nous changeons notre façon de penser et notre réalité se transforme obligatoirement.»[5] C’est donc en travaillant au nettoyage de ces mémoires que nous nous libérerons de leur pesanteur, c’est-à-dire du fardeau inconscient posé sur nos épaules depuis la situation qui a  donné naissance au jour de la marmotte ainsi que sa répétition. En réalisant cette purification, notre vie deviendra alors fluide, plus paisible et harmonieuse.

Point zéro et inspiration divine

«Remettons-nous entre les mains du divin, et agissons lorsque notre moi supérieur nous envoie l’inspiration d’agir.»

Josaya

Cette sagesse précise qu’il y a deux façons de vivre sa vie : soit à partir de nos mémoires (nos vieux programmes), ou soit à partir de l’inspiration du divin en soi (notre véritable essence). Cette méthode nous amène à retrouver notre identité profonde et notre connexion à Soi, c’est-à-dire avec l’Intelligence Divine que nous sommes en vérité. Ceci représente l’état zéro ou zéro limite dans lequel l’être centré en parfait équilibre, saisit l’inspiration du Soi qui le guide à l’aube de ce jour nouveau. C’est aussi l’objectif de ce blogue.

Tout comme pour Phil Connors, cette mise à zéro du compteur des mémoires anciennes ainsi que le déblocage des répétions débouche sur le vide créateur. Il est dit que pendant ce vide, si nous le demandons, notre part de lumière, le Soi, pourra dans toute sa bienveillance et son amour se charger de remplir pour nous cet espace à partir de ce qu’il y a de meilleur pour nous et pour le bien de tous. Une citation de Charles Beaudelaire semble très bien traduire la pensée du Soi à ce moment précis : «Il n’est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu’il n’espère.». En ce sens, le Soi sait très exactement quelles sont les mémoires qui nous font souffrir et, par conséquent, qui doivent être effacées. Il sait également, et probablement mieux que nous-mêmes, ce dont nous avons besoin pour accroître bien-être et bonheur. Toutefois, il faut lui demander de procéder au nettoyage de nos mémoires erronées et la méthode Ho’oponopono nous invite à le faire en récitant un mantra purificateur qui agit comme un grand ménage psychique du printemps.

Merci; pardonne-moi; je suis désolé; je t’aime.    

«Ho’oponopono nous fait prendre conscience qu’une mémoire bloque notre cheminement et nous permet de l’effacer.»

Bodin et Hurtado-Graciet

Ce qu’il y a de merveilleux dans la méthode Ho’oponopno c’est qu’il n’est pas nécessaire d’être conscient de l’origine de ce bagage de mémoires limitatives afin de purifier l’énergie qui nous alourdit et d’y voir des changements dans notre vie. Me voilà rassurée parce que côté bagage, je vous jure que j’en ai accumulé et je ne me souviens plus si c’est d’Adam ou d’Eve! Mais que faut-il faire pour amorcer le grand ménage du printemps me demanderez-vous peut-être? C’est très simple. Les écrits nous disent que suite à son entière responsabilisation pour le problème vécu, la prise en charge du processus de résolution se fait tout simplement en répétant le mantra «Merci; pardonne-moi; je suis désolé; je t’aime». C’est ainsi que l’on active le processus de nettoyage qui efface les mémoires et programmes désuets. Il s’agit de se connecter au Soi et de lui demander de transformer ses pensées erronées en lumière.

En récitant mentalement le mantra de purification «Merci; pardonne-moi; je suis désolé; je t’aime», j’ai reçu une inspiration. Il s’agissait d’une symbolisation du processus de nettoyage Ho’oponopono, un outil sur lequel méditer (voir les deux schémas ci-dessous). J’ai compris que cet exercice facilite le processus d’appropriation du problème, celui du lâcher prise au divin et permet de visualiser l’activation et l’effet du retour à zéro induit par le schéma de bulles vides. Suite à cette vision, j’ai tout de suite senti une légèreté mentale m’envahir et éprouvé la certitude que cette technique hawaïenne pouvait vraiment m’aider dans mon cheminement personnel.

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Vous pouvez vous-même faire cet exercice. Voici la démarche à suivre. Dans un premier temps, prenez conscience de votre responsabilité par rapport à tout ce qui vous arrive dans votre vie, notamment de votre difficulté présente. Dans un second temps, identifiez avec précision le bagage qui demande à être purifié, à savoir le problème et tout ce qu’il vous fait vivre comme dans l’exemple présenté ci-dessous. Soyez créatifs et utilisez une seconde feuille s’il vous manque de l’espace ou annexez un document, dessin ou autre papier qui symbolise votre rapport au problème. Ensuite, dans l’ordre que vous préférez (merci; pardonne-moi; je suis désolé; je t’aime / Je t’aime, pardonne-moi; je suis désolée; merci; etc.), procédez à la récitation sincère du mantra autant de fois que nécessaire, c’est-à-dire jusqu’à ce que vous:

ž♦Sentiez en vous le repentir pour tout ce que cela crée dans votre vie (je suis désolé);

♦Ressentiez la demande de pardon que vous adressez (pardonne-moi);

ž♦Éprouviez cet amour que vous portez à votre égard (je t’aime);

♦žFaites croître le sentiment de gratitude qui indique que le transfert moi/Soi se fait (merci);

♦žPerceviez intuitivement le détachement que procure la remise du problème à votre part divine qui se chargera du reste du travail (lâcher prise);

Enfin, disposez le deuxième schéma côte à côte avec le premier. Portez maintenant votre attention sur le schéma vierge et mentalement unissez-vous au vide crée pour ensuite sentir cette confiance que vous portez à votre grand Soi qui fait actuellement tout le nécessaire pour nettoyer ces mémoires ainsi que pour redresser la situation en vous envoyant sous forme d’événements, de situations ou personnes ce qu’il y a de meilleur pour vous et pour le bien de tous. Sentez-vous cette légèreté mentale? L’activation du processus de purification avec le mantra est maintenant en cours. Répétez l’exercice autant de fois que vous le désirez et pour toute situation qui vous cause un problème. Vous pouvez même vous fabriquer un cahier de méditation Ho’oponopono qui sert cette fin. C’est ainsi que par toutes ces mises à zéro que notre vie se pacifiera et deviendra plus fluide et agréable; Comme Phil Connors qui se retrouve enfin au début d’un tout nouveau jour, le 3 février.

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Prière de Morrnah et autres outils de purification

 «Nous sommes ici seulement pour apporter la Paix dans notre propre vie, et si nous apportons la Paix dans notre vie, tout autour de nous retrouve sa place, son rythme et la Paix.»

Morrnah Simeona

 La sagesse Ho’oponopono est d’une grande simplicité. Pour se purifier de tout ce bagage inconscient erroné que nous transportons en nous, il suffit d’identifier son problème et de demander du fond du cœur pardon à soi-même pour ces créations infortunées que nous répétons en boucle. Ho’oponopono redonne cette joie de vivre à laquelle nous aspirons tous vivre à titre d’être divin dans un corps de chaire. Le mantra «Merci; pardonne-moi; je suis désolé; je t’aime» nous aide à procéder au nettoyage de ce contenu psychique et nous redonne du pouvoir sur ce qui semblait jusqu’à maintenant hors d’atteinte (inconscient) sans de longues heures d’introspection. Il est dit qu’il est possible d’engager le processus de purification même si nous ne savons pas par où commencer ni sur quoi travailler ou encore si nous n’avons pas de problème en particulier. Si tel est votre cas, la prière de Morrnah vous convient parfaitement.

«Divin créateur, père, mère, fils, tous en un; Si moi, ma famille, mes proches ou mes ancêtres vous avons offensées, vous, votre famille vos proches et vos ancêtres, par des mots ou des actions depuis le début des temps jusqu’à nos jours, nous vous demandons pardon. Nettoyons, purifions, relâchons, supprimons toutes ces mémoires négatives, blocages, énergies et vibrations négatives et transmutons ces énergies non désirées en pure lumière. Et ainsi soit-il!»

Morrnah Simeona

Bien que j’en sois encore à l’étape de la découverte de cette méthode de purification des mémoires, outre l’exercice précédent approfondit lors de mes sessions matinales de méditation, voici comment j’applique la sagesse Ho’oponopono dans ma vie.

žFeng shui: À la manière du feng shui (art d’harmoniser les énergies de son environnement), j’active le processus de purification Ho’oponopono en écoutant en sourdine un enregistrement de la prière de Morrnah. Vous pouvez trouver sur le marcher des c.d. sur le sujet. Je suis convaincu que cette alliance Feng shui et Ho’oponopono m’est favorable. En période d’agitation, il est ainsi possible de retrouver son calme et, du coup de purifier son mental et les énergies que nous projetons inconsciemment dans notre environnement;

žInterprétation de rêves: Depuis le début de mes lectures sur le sujet, mes rêves se sont empeignés de symboles et de scénarios qui m’encouragent à poursuivre mes travaux personnels à l’aide de la sagesse hawaïenne. Soyez attentifs à ces signes de nuits qui sont tout aussi réels que les signes de jour;

žSynchronicités: Je garde les yeux ouverts aux synchronicités (la manifestation simultanée de deux événements sans lien de cause à effet qui prennent un sens pour soi). Voici un exemple. Plus tôt cette semaine en allant déposer mes enfants au camp de jour, en débarquant de la voiture j’ai aperçu sur le pavé une note que quelqu’un a égarée et sur laquelle était écrit Phil, comme ce Phil Connors du film! J’ai bien rigolé avec la vie! J’adore les synchronicités!

Enfin, je ne suis qu’à l’aube de mes découvertes avec cette méthode. Toutefois, je suis très enthousiaste et déjà convaincue des bienfaits qu’elle m’apporte. En dépit du fait que l’activation du processus de purification se passe en majeur partie au niveau inconscient, je vois déjà des émanations dans ma réalité consciente et matérielle. Je ne peux que vous encourager à étudier cette philosophie et à amorcer un virage Ho’oponopono!

Conclusion

«Ho’oponopono pourrait se résumer simplement par la responsabilisation à 100%, par l’intention de nettoyer, par l’amour et par le lâcher prise. »

Luc Bodin et Maria-Elisa Hurtado-Graciet

Voilà tout un article! Ihaleakala résume très bien l’essentiel de cette méthode :

«La raison d’être principale de la méthode est de nous permettre de retrouver notre identité profonde et notre courant naturel avec l’Intelligence Divine. En rétablissant ce courant naturel, l’état zéro devient ainsi accessible et l’âme est ainsi submergée par l’inspiration.»[6]

Il s’agit donc d’un très bon complémentaire à tout ce que nous utilisons déjà comme outils pour résoudre nos problèmes de la vie quotidienne et pour vivre plus sereinement.  Il suffit simplement de dire à cette part divine qui est en nous ce qui ne va pas et lui demander de faire quelque chose pour que tout se place et se résorbe favorablement. Le reste de la tâche, c’est le Soi qui l’accomplira. Ensuite, il importe de le laisser agir sans lui suggérer quoi que ce soit. Autrement, nous embrouillerions et alourdirions le processus des attentes que formule sans cesse notre ego. Ayons confiance en notre divinité intérieure qui nettoie et purifie notre moi et qui orchestre la mise en scène d’événements et rencontres afin de nous offrir cette réalisation heureuse et paisible que nous espérons tous. Soyons attentifs à nos inspirations, car c’est par celles-ci que le Soi nous guide à agir au quotidien.

Afin de pouvoir créer sa vie fluidement à l’image de son idéal à l’aide des outils que vous donne la Fontaine de lumière et la méthode Effet geyser, il est essentiel de nettoyer et de purifier notre corps, notre cœur, notre tête et notre esprit de toutes ces mémoires qui nous tirent vers l’arrière. Alors, chers lecteurs, j’espère que ces quelques informations sur la sagesse hawaïenne Ho’oponopono ajoutera un plus dans votre développement personnel du mieux-être vers la célébration de soi. Et comme nous le suggère Morrnah, nettoyons, purifions, relâchons et supprimons. Enfin, permettez-moi de terminer cet article en citant Dr Ihaleakala : «Paix de Soi». Voilà!

À bientôt!

 

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VOUS AVEZ AIMÉ CET ARTICLE? Voyez également «Ho‘oponopono: un portail vers le centre de la conscience» http://wp.me/p2yd6S-Uo et «Ho’oponopono! Sauve-moi de moi!» http://wp.me/p2yd6S-Vb.

suivreblog-001Faites circuler la lumière: n’hésitez pas à partager cet article. http://www.fontainedelumiere.wordpress.com


[1] VITAL, Joe et Ihaleakala, Hew Len. «Zéro limite», Le Dauphin Blanc éditeur, 2008.

[2] JOSAYA «Ho’oponopono. La paix commence à partir de vous», Macro Éditions, collection développement personnel, 2013.

[3] Bodin, Luc et Hurtado-Gracet, Maria Elisa : «Ho’oponopono. Le secret des guérisseurs hawaïens» Jouvence Éditions, collection Thérapie santé, 2011.

[4] Expression qui traduit ce qui est difficile à saisir ou qui est incompréhensible comme peut l’être l’apprentissage de la langue chinoise du fait qu’elle n’utilise pas de caractères latins.

[5] Bodin, Luc et Hurtado-Gracet, Maria Elisa : «Ho’oponopono. Le secret des guérisseurs hawaïens» Jouvence Éditions, collection Thérapie santé, 2011, page 35.

[6] VITAL, Joe et Ihaleakala, Hew Len. «Zéro limite», Le Dauphin Blanc éditeur, 2008 page 37.

Une réflexion sur “Ho’ oponopono

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