Accès VIP·Évolution de l'âme

Paradis tout inclus

pieds

Préambule

« Le voyage est un retour vers l’essentiel. » Proverbe tibétain

Je suis de ceux qui croient que la vie est un privilège, une célébration et une joie et, autant que faire se peut, elle devrait être vécue dans un état de satisfaction et de bonheur. Contrairement à la croyance populaire, une vie heureuse ne consiste pas en l’absence de soucis. Elle réfère plutôt à sa capacité de faire face au mouvement et cycle de la vie et à maintenir son équilibre devant les problèmes de  la vie quotidienne ou les obstacles qui se dressent sur sa route.

Puisque la vie est croissance et renouvellement, elle nous demande également un effort constant d’adaptation au changement et, par le fait même, de gestion de stress. Nos difficultés quant à elles proviendraient de notre désalignement, ou notre résistance à intégrer le flux de la vie qui s’écoulerait naturellement dans le sens de l’accomplissement de soi, de notre mission de vie. Ainsi, la connaissance des lois qui gouvernent la nature est une bénédiction chez celui qui s’exerce à les mettre en pratique et à vivre en harmonie avec ces principes (voir article Imagine l’harmonie  http://wp.me/p2yd6S-b ). L’ego, le moi ou la personnalité, centré sur l’illusion de la quête strictement matérielle et hédoniste contribuerait également à créer le sentiment de vide. Au final, celui qui survalorise le paraître et l’accumulation de biens au détriment de l’être n’est pas plus heureux que les autres (voir article Eau stagnante et faux geyser  http://wp.me/p2yd6S-xD).

Il appartient donc à chacun de s’installer au sein de ce paradis (qui en fait est la pleine conscience de soi, de sa nature spirituelle et divine) d’où émerge le sens à la vie ainsi que des états sublimes de bien-être qui procurent cette qualité de vie dont nous rêvons tous un jour accéder (voir article Peace, love… et disco! http://wp.me/p2yd6S-oa ). C’est par l’adoption notamment d’une hygiène physique, mentale, affective et spirituelle qu’il est possible d’établir et de maintenir cette précieuse connexion à Soi qui est garante d’une vie heureuse. Les articles de Fontaine de lumière:une rencontre avec soi sont l’occasion de prendre rendez-vous avec soi, de favoriser ce rapprochement et l’enrichissement de cette relation.

Afin de me ressourcer, de faire un retour en Soi et le bilan de mon parcours, à chaque année depuis cinq ans  je pars en solo (sans mari et sans enfants). Pendant une semaine se déroule ce pèlerinage. J’utilise le terme pèlerinage car pour moi ce voyage n’est pas qu’une simple vacance, c’est un moment d’intériorisation intense que j’offre à mon âme pour s’éveiller et célébrer la vie librement.  Bien qu’on ne puisse échapper à nos engagements et nos  responsabilités et qu’il soit tout à notre honneur de les remplir au mieux de nos compétences, il est toutefois bénéfique de les mettre de côté pendant un très court moment pour faire le vide, le point et le plein. J’ai choisi Cuba comme terre d’accueil.  Depuis trois ans, je retourne dans la même ville et au même resort car j’y trouve tout ce dont j’ai besoin pour entrer rapidement en soi.  Pour l’instant, c’est ce qui me convient parfaitement.  

Mes expériences de vacances sont des moments particuliers d’observation de la vie et d’inspiration car ils me permettent de prendre une position témoin et de lever doucement le voile qui semble nous cacher les secrets de la vie et du bonheur qui sont pourtant toujours là accessibles à tous. Détendue, les mains posées derrière la tête et les pieds allongés, je prends ainsi un grand plaisir à regarder lucidement la vie en plein déploiement. Comme elle est magnifique cette vie et comme je l’aime! Je crois que le dépaysement, ou la rupture avec la routine, facilite mes prises de conscience par l’ouverture engendrée dans mon moi qui s’en trouve déstabilisé; comme un grand frère, ce petit moi se réfère plus souvent au grand Soi pour comprendre la nature de ce qu’il vit et pour se donner des points de repère ainsi qu’une direction. La sensibilité qui en résulte me permet de mieux capter la subtilité des événements qui se déroulent et de me rendre directement à l’essentiel des choses. Cher lecteur, je vous propose aujourd’hui une réflexion suscitée par la question suivante : N’avez-vous pas déjà remarqué l’attitude particulièrement heureuse qu’adopte l’homme lorsqu’il est en voyage? Il semble nager en plein bonheur. Mais d’où provient-il? 

 

À la snowbird

« Le paradis terrestre est où je suis. » Voltaire

 

Tout comme le font les snowbirds (terme qui réfère aux personnes qui passent une grande partie de l’hiver dans le sud), il y a quelques semaines je me suis retrouvée sur une plage cubaine, dans mon resort préféré, à savourer le soleil et à croquer la vie à pleines dents. Ah! Quel bonheur! La luminosité, la chaleur, l’air marin et le sable m’ont projeté dans un état de conscience libre et rayonnant. Évidemment, cela contrastait avec la morosité qui m’enveloppait avec la persistance des bordées de neige et du froid qui prolonge indéfiniment l’hiver. Ainsi placée bien au chaud devant l’infini de l’horizon, ma conscience s’est réveillée de l’hibernation dans lequel j’étais plongée. C’est alors que mes yeux se sont ouverts à ce retour à la vie, à ce printemps, que mon âme s’est dégagée de ses rôles et que les lourdeurs de mon quotidien se sont estompées comme par enchantement.

Ancrée à l’instant présent, j’étais fort occupée, sans vraiment l’être, à emplir les espaces de manques et de carences en vitamines que j’avais accumulés les deux pieds dans la neige et le corps ensevelit sous ses multiples pelures. J’étais comme une éponge qui buvait littéralement le soleil. Et, au fur et à mesure que je m’emplissais de lumière, je  laissais s’échapper des soupirs de bien-être; c’est là le signe que mon corps décompressait comme le fait une ballonne qui se dégonfle d’air. Croyez-moi, j’avais un beau gros bouquet à désouffler ainsi! Bref, en l’espace de quatre heures de vol au-dessus des nuages, mon état d’âme s’était transformé passant du vert olive au vert palmier! Pendant cette escapade au paradis, une de mes réflexions concernait justement cette métamorphose de l’être qui a cours lors d’un voyage à l’étranger. Mais que se passe-t-il au juste pour que je devienne si heureuse si soudainement?

De la lourdeur à la légèreté

« Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve. » Guy de Maupassant

D’abord, c’est en m’introduisant à ce paysage édénique que les premières lourdeurs que je transportais se détachaient de mon corps. Je traversais la première étape de la métamorphose en me libérant de tous ces vêtements devenus inutiles. Quelle joie de passer de la botte d’hiver à la délicate sandale et des habits de neige au joli petit bikini. On a beau dire que le corps est fait fort, mais au froid frette tout se replie, se fige et fini par craquer!

Ensuite, c’est en pénétrant le climat de bien-être qui régnait dans le resort,  formé notamment par la chaleureuse terre cubaine, de l’accueil avenant des travailleurs de l’endroit et de l’aura détendue des voyageurs déjà bien installés dans leurs vacances, que je me glissais doucement dans un état mental de plus en plus léger. Toutes ces sensations incroyables m’ont fait passer d’une vibration mentale dense à une expérience d’ouverture de l’âme à la « dolce vita », cette plénitude de vivre; deuxième étape réalisée. Oh! Yeah!

En me rendait entièrement disponible à l’instant présent (lorsque l’esprit, le cœur, le corps et la tête sont au même endroit et forment un tout conscient) c’est à ce moment que  s’est véritablement réalisé mon arrivée, ce qui couronne la troisième étape de ma métamorphose. Bref, en mettant mes soucis de côté pour me connecter à ces toutes ces magnifiques vibrations qui m’enveloppaient, de tout mon corps, mon cœur, ma tête et mon esprit je me déclarais officiellement en vacances! Waaaahhhouuuu! Que la fête commence!

Saviez-vous que l’arrivée d’une personne sur le site de ses vacances peut se produire en quelques minutes ou prendre jusqu’à quelques jours suivant son arrivée physique au resort? Certains voyageurs n’arriveront peut-être même jamais à destination quoiqu’ils soient descendus de l’avion et soient physiquement présents sur le site;  ils resteront prisonniers de leur état mental habituel.  Le contraire est également possible. On peut effectivement quitter les lieux beaucoup plus vite que son corps. C’est le cas, par exemple, lorsqu’il y a survenance d’un événement qui sape le bonheur d’un voyageur. N’arrivait plus à se réinstaller dans la joie qu’il vivait auparavant et devenant ainsi incapable de savourer l’expérience dans l’instant présent, il focalise alors son mental sur le retour à la maison.

Avalanche de bienfaits

« Un jardin, même tout petit, c’est la porte du paradis. » Marie Angel

En progressant ainsi d’un instant à l’autre, ma conscience s’emplissait des bienfaits que procurait ce voyage : repos, détente, sentiment de liberté, légèreté, relâchement des raideurs, bonne humeur, rigolades en cascade, faits cocasses, confidences, privilèges, petits soins et grands services, informations, sychronicités, etc.  Je remarquais que cela était vrai pour moi, mais également pour la plupart d’entres-nous. Quelle Joie! Le bien-être s’était propagé tout autour de moi et il nous enveloppait complètement. Ah! Quel apaisement!

Pendant ce court séjour au paradis, j’ai rencontré des personnes exceptionnellement attachantes de par leur gentillesse, leur générosité, leur authenticité et leur rayonnement unique. Pour certains il s’agissait de retrouvailles puisque ayant vécus de bons moments ensemble l’année précédente, nous nous étions promis de nous retrouver encore cette année pour poursuivre les festivités. Évidemment, je pense à ma sœur Caroline qui m’a accompagné, mais aussi à Alain, Françise, Julie et Martine.  Puis d’autres personnes toutes aussi charmantes se sont jointes au groupe dont Martin, Marie, Sonia, Pierre, Josée, Catherine, Manon, Pauline, Marc et tous les autres qui m’ont fait l’honneur de leur agréable compagnie. Je pense également à tous ceux qui pendant mon séjour m’ont gracieusement offert un sourire en croisant mon regard et qui ont ainsi ajouté une étincelle à mon bonheur. Wow! Comme je suis privilégiée. Puis, même physiquement absents, certains ont tout de même été présents dans nos cœurs : Ginette, Jonathan, Alain, Simon et Line. Ce n’est que partie remise mes chers amis. Peut-être aurons-nous le plaisir de nous retrouver l’année prochaine?

À part quelques accrochages, la plupart d’entre nous étions sereins, pétants de bonheur et d’une courtoisie impressionnante; vous savez celle qui est absente sur nos autoroutes ou à la caisse du super marché. Ce qu’on peut parfois être chiants dans nos bottes habituelles, la tête plongé dans nos préoccupations habituelles, en payant nos taxes habituelles et en jurant sur nos boucs émissaires habituels! Bienvenue en enfer!  Bref, tout à fait ravie, je constatais la bonne humeur et la joie de vivre qui nous habitaient à un niveau beaucoup plus intense que normalement, et c’est peu dire.  Que cela fait du bien!

En effet, il y avait dans l’air un parfum de bonheur et une musique festive qui ensorcelaient l’âme et lui redonnait sa fluidité. Ayant le temps et l’espace pour s’étendre et se mouvoir, nous avons passé de très bons moments à partager notre bonheur et nos réflexions, à rire, à manger et à danser. Ah! Que j’aime danser! Cocktails aidant (!), le cœur léger, la plupart festoyait et s’abreuvait de cet humour qui régule la tension qui s’accumule sournoisement. Vous savez celles qui se logent dans les différentes parties de notre corps et qui le rend malade si elles ne trouvent pas le moyen de s’évacuer? Comme quoi voyager c’est la santé! Je me suis dis : « Ah! Si nous pouvions éprouver ces états d’être et cette solidarité 365 jours par année, nous serions vraiment tous au paradis. » Et si nous apportions du jardin d’Éden ce savoir vivre au lieu de le laisser dormir le reste de l’année dans nos valises.

Toc, toc, toc! De retour à sa réalité

« Le quotidien avec son cortège de bonnes et de mauvaises choses peut nous apporter l’occasion de croître, si l’on sait rester ouvert et vigilant. » Anonyme

S’il faut partir pour mieux revenir, il faut également être prêt à faire face à la musique. De retour au pays c’est tout le train-train  quotidien qui nous revient aussi rapidement que l’élastique étiré qui, une fois relâché, reprend sa forme initiale. Eh oui, tout ce qu’on avait laissé en suspend est demeuré au même endroit. Ah! Non! S’ajoute également tout ce qui s’est accumulé pendant notre absence. Ayoille! Et vlan dans les dents! C’est le prix à payer. Comme le pincement de l’élastique qui nous claque sur les doigts, la nostalgie des beaux jours nous accompagne jusqu’à ce que le temps l’estompe. Pour consolation, le cœur forme déjà les contours de la prochaine escapade dans le sud pendant que la vie continue d’avancer. Mais ce voyage pleinement vécu aura tout de même permis de respirer un bon coup, de danser jusqu’à épuisement et de reprendre un  teint hâlé fort agréable à regarder. Et comme un bonus, ou fin du monde, il apportera également sont lot de réflexions et même ses remises en question sur cette vie qu’on a laissée à la maison.

De la remise en question à la transformation

« La réalité n’est qu’un point de vue. » Philip K. Dick

Avec toutes ces magnifiques sensations éprouvées au paradis des vacances, un mouvement intérieur nous invite tout naturellement à faire le point et à se repositionner par rapport à son projet de vie, ses besoins, ses aspirations et ses espoirs d’avenir. Le voyage aura réveillé ce besoin viscéral de maintenir cet état de bien-être atteint lors du séjour. Notre bonheur devient alors prioritaire. C’est à partir de ces réflexions de fond que soit ont retourne paisiblement à notre quotidien avec une légèreté dans l’âme et la tête pleine de projets, soit notre monde prend une orientation différente ou,  soit encore, qu’elle  bascule complètement.

Il est vrai que la routine et les responsabilités du quotidien nous transportent dans un état mental assez « ordinaire » qui est tout à fait différent de celui qui prédomine sur la plage. Bien souvent notre réalité ressemble davantage à un effort de jonglerie et aux hauts et aux bas d’un moniteur de signes vitaux. On est loin du beach party n’est-ce pas! Étant hypnotisés par nos habitudes et patterns routiniers qui sont devenus partie intégrante du moi, on finit par se contenter, puis se résigner à ce petit pain qui, pour certains, laisse en bouche un arrière goût. Alors, au retour à la maison, c’est avec plus ou moins d’ardeur qu’on réenfile nos petits souliers. On constate qu’ils ne sont pas aussi coquets que ces belles sandales de plage portées lors du voyage ni aussi confortables ou élégants que ceux que nous rêvons de porter. Avec ce cumul d’éléments plutôt ordinaires qui forment notre vie, il se peut fort bien que ces réflexions nous projettent à côté de notre vague de bien-être, ou au contraire, nous encourage à faire durer l’élan le plus longtemps possible et à le fortifier en prenant le bon côté des choses. Mais parfois c’est tout un tour de force.

C’est ainsi que tous ces éléments, inconforts, irritants ou ennuis nous sont remis en plein visage comme des « pop up » qui s’accumulent sur l’écran de l’ordinateur. Le voyage aura permis de nous ouvrir grands les yeux, peut-être même un peu plus grand qu’on ne l’espérait. Devant un constat parfois lourd, le voyageur qui s’est éveillé au bonheur perçoit maintenant plus clairement le mal-être de son âme; il identifie des souffrances qui usent sa vie.  Responsable de son propre bonheur, il voit l’occasion, et peut-être même l’urgence, de prendre des décisions et d’apporter des changements. Plus le malaise est important, plus forte sera la motivation au changement et la mise en action rapide.

C’est dans cet esprit que certains trouveront l’énergie et le courage nécessaire pour changer des aspects insatisfaisants de leur à vie ou, carrément, la transformeront radicalement de fond en comble afin de la remettre  à niveau. L’entourage qui ne saisit pas la logique derrière cet agir s’empressera à interpréter ce revirement comme une manifestation de folie. Mais non! Rassurez-vous, il s’agit du mouvement naturel de l’âme qui appelle le moi à créer un plus grand bonheur et qui, par le biais du mal-être, libère une puissance incroyable ainsi que des forces psychiques qui propulsent la personne au passage à l’action. Il n’y a rien de plus logique et légitime que d’aspirer au bonheur n’est-ce pas? Les deux pieds sur terre nous pouvons nous inspirer de nos meilleures expériences (les vacances) pour incarner un peu plus cet idéal à notre projet de vie (voir article Comment faire l’amour à sa vie : http://wp.me/p2yd6S-95).

Tandis que certains procèdent à un virage à 180 degrés, d’autres font le constat d’être bel et bien au bon endroit avec les bonnes personnes à accomplir ce qu’ils sont destinés à faire. L’âme rafraîchit, une simple modification de certaines attitudes face à la vie est suffisante pour installer son quotidien sur une onde encore plus  harmonieuse. Ils en profiteront pour  faire les choses différemment et pour ajouter des touches de bonheur à leur vie, telles que sont les cours de salsa ou d’espagnol, un projet de toile, le réaménagement d’un coin relaxation dans sa maison inspiré par le décor cubain, un nouveau projet, une qualité à développer, une talent à raffiner, un comportement à modifier, etc.

Enfin, suite à ce voyage au pays de l’infini de l’horizon, il est possible qu’il y ait plus de questions que de réponses sur tout ce que l’on souhaite modifier ou ajouter à sa vie pour accroître son bien-être. L’important c’est de les laisser émerger car, si on croit en la sagesse des anciens, les réponses arriveront au moment opportun. Néanmoins, à suivre la voie de son cœur on s’assure de cheminer vers un bonheur croissant. Nous aspirons tous à vivre une vie dans une plus grande plénitude et nous avons tous droit au bonheur. Ayons foi en notre capacité de sentir ce qui est bon pour nous-mêmes et, confiants, suivons cette voie qui ouvre le chemin devant soi.

Voyage au cœur de Soi

« Ce n’est pas la destination mais la route qui compte. » Proverbe gitan

Ce voyage a été une expérience d’observation enrichissante et très éducative. Encore une fois, je me confirme qu’il est bénéfique de m’offrir annuellement cette escapade à la gitane afin de redevenir entièrement cet être lumineux que je suis sans être constamment préoccupée par les besoins des miens et à veiller à leur bien-être. Il m’est ainsi possible de m’habiter complètement. Mon âme a besoin d’un moment pour soi afin de librement s’ouvrir et s’émerveiller, pour s’abreuver et se nourrir, pour s’inspirer et se renouveler.  J’ai besoin de tous ces éléments pour m’épanouir et surtout pour me rappeler mon bonheur vécu à la maison avec les miens que j’adore plus que tout au monde. Daniel, Sophie et Simon-Pierre,  je vous aime et je nous aime de tout mon cœur! De partager notre quotidien et nos vies est un grand honneur et un immense bonheur pour mon âme qui trouve dans ce cocon remplie d’amour une chaleur que même le soleil de Cuba ne peut m’offrir.

Maintenant, cet article boucle une série de réflexions et marque mon arrivée officielle à la maison trois semaines depuis mon arrivée physique! Voilà! Ça y est, je suis de retour! Je suis très heureuse d’être ici et en paix avec ma vie. Dans l’instant présent, les mains sur mon clavier et les yeux rivés sur mon écran, depuis mon cœur je vous envoie mes vibrations les plus ensoleillées. Chers lecteurs, je vous souhaite de mettre votre bonheur au premier plan de votre vie, d’apprécier tout ce qui vous fait du bien et de libérer la force d’action nécessaire pour  transformer votre vie à l’image de votre idéal. Je termine ce papier en citant ma sœur Caroline qui n’a cessé de répéter cette phrase pendant le voyage et qui la répète encore aujourd’hui :  « Merci à la vie! »

À bientôt!

Vous pouvez reproduire cet article, merci de bien vouloir citer la  source:

http://www.fontainedelumiere.wordpress.com

2 réflexions sur “Paradis tout inclus

  1. Beau recul face une expérience vécue et de plus en plus intégrée positivement on dirait. Bravo Martine pour savoir exprimer toutes ces choses en conservant une vision d’ensemble, un détachement et une compassion envers la vie !

    1. AH! ma chère Caro! Mais oui rien de mieux que du recul pour faire descendre la sagesse! Chacun de mes voyages comporte habituellement un thème que je détermine avant mon départ (chose qui m’a échappée cette fois-ci???), une leçon générale et quelques sous leçons également. « L’essentiel » pourrait très bien résumer ce pèlerinage. Merci de souligner le terme compassion envers la vie; Cela fait vibrer mes sous-objectifs qui se mettent au diapason. 😉

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