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Ho’oponopono! Sauve-moi de moi!

Cet article est dédié à la mémoire de ma grand-mère Georgette qui aurait célébré aujourd’hui ses 93 ans et au printemps qui vient enfin de faire son entrée après un long et rude hiver!

 Préambule

Cet écrit fait suite à une série de réflexions sur le sujet de la sagesse hawaïenne Ho’oponopono. Le premier article « Ho’oponopono » (http://wp.me/p2yd6S-KX) vous invite à découvrir cette méthode de purification très simple, mais très profonde et efficace. Le second, «Ho’oponopono: un portail vers le centre de la conscience» (http://wp.me/p2yd6S-Uo), vous fait pénétrer la magie des cieux qui est invoquée par la notion point zéro ou du zéro limite. Le présent article, «Ho’oponopono! Sauve-moi de moi!», illustre comment cette méthode peut vous soutenir au quotidien à condition de vous arrêter un instant pour l’appliquer!

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Voyage aux confins de soi-même

 «Heureux qui, comme Ulyse, a fait un beau voyage.» Joachim Du Bellay

Lors de mon dernier pèlerinage annuel à Cuba[1], mes vacances en solo, j’ai vécu un séjour tout à fait formidable. D’ailleurs, mon âme est toujours grande ouverte au «haaaaa….!» de la vie qui s’éternise dans la sérénité de l’instant présent. Quoi de mieux que se retrouver sur cette île chaleureuse et ensoleillée, ce même lieu qui me sert de fantasme pendant le reste de l’année lorsque le quotidien se fait plus gris et le temps plus froid? Croyez-moi, à mes yeux il n’y à rien de comparable mes amis! Vous le savez, ce moment de ressourcement est pour moi l’occasion de respirer librement et de faire le plein du meilleur de la vie. Tout ce qui s’éloigne de ce dessein est formellement réprouvé. N’est-ce pas là une attitude commune face à la vie? C’est bien humain. La plupart d’entre nous souhaitons effectivement écarter tout ce qui peut troubler le bon déroulement de ses projets. En vacances cela me semble d’autant plus vrai et les attentes sont parfois si élevées[2], et la barre si haute, que la déception est inévitable. Heureusement que mes objectifs étaient plus modestes, moi qui a tendance à toujours voir très grand!

Comme à chaque année, ce voyage au paradis se veut un moment de repos, certes, mais c’est également une expérience-miroir, c’est-à-dire un moyen d’exploration de soi par l’observation de mon énergie. En ce sens, libérée de mes responsabilités quotidiennes à prendre soin de ceux que j’aime et de ma routine, j’ai l’occasion de m’habiter complètement et m’emplir de Soi.[3] La conscience bien éveillée, j’observe alors se mouvoir mon énergie dans ce monde physique à travers les événements qui ont cours. Je me questionne à savoir si cela est vraiment ce que je souhaite et que puis-je améliorer pour vivre plus pleinement ma vie et vivre davantage en équilibre. Bref, c’est ainsi que j’observe ce que j’attire vers moi et ce que je projette vers l’extérieur.

Lors de ce voyage idyllique, j’ai vécu une série d’événements qui ont jeté momentanément une ombre sur l’état de béatitude dans lequel je baignais. C’est là que la sagesse ho’oponopono fait écho. Cet article sert d’exemple de réaction à éviter face à l’adversité, car elle bloque l’atteinte du point zéro (neutralisation des énergies négatives) ou du zéro limite (énergie de création pure où tout est possible), donc du retour à l’harmonie. Chers lecteurs, je vous invite à faire un court voyage V.I.P.[4] de Cuba à Hawaï!

Énergies discordantes et création de spirales

«Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection.» Joahenn Wolfgang von Goethe

A chaque année, je prépare toujours avec soin mon projet de voyage afin de le vivre selon mes aspirations et souhaits. En fait, suite à mon séjour et dès mon retour à la maison, je conçois déjà le prochain pèlerinage à partir de mon vécu en sélectionnant mes préférences et en notant des éléments importants à tenir compte en prévision de ma prochaine escapade bohémienne. Avec les années, je constate que je suis de plus en plus habile à manifester des vacances de rêve en solo, car je sais de plus en plus ce dont j’ai besoin, ce que je veux et ce qui m’est accessible. Cette année, j’ai mis le paquet et je me suis fait vraiment plaisir. Quelques semaines avant mon départ,  j’ai même récité quotidiennement une affirmation positive qui m’a été inspirée lors d’une de mes méditations matinales afin de garder ma mentalité centrée sur le meilleur, fluide et puissante (voir l’encadré ci-dessous). En fait, j’ai osé me mettre au premier plan. J’ai vécu ce voyage comme une V.I.P. Même qu’à ma sortie de l’aéroport, une élégante limousine noire était stationnée dans l’aire d’arrivée. Ah! Mais elle n’était pas pour moi! Peut-être qu’un jour qui sait… Néanmoins, pour un très très bref instant je me suis sentie accueillie comme une star, en tout cas le temps de briser l’illusion! Bah! Mais vous savez, je viens tout de même de semer une petite graine dans l’univers! C’est donc à suivre…

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Il survient également à chaque année des événements frustrants que je préfèrerais éviter. C’est pourtant inéluctable puisque la vie est ainsi faite. Mais en ma qualité de bélier[5], je me borne au mythe de la perfection. Or, malgré mon optimisme débordant, ces incidents arrivent tout de même à interférer sur mon humeur. À mon grand regret, même si tout est bien préparé, le flux harmonieux du déroulement des événements est brisé. Forcément, l’interaction avec les énergies extérieures provoque des retards, des écarts, des embûches et même des turbulences avec les nôtres. Il en est ainsi soit parce que d’une part, il y a un manque de synchronicité, ce qui crée un décalage dans l’enchaînement des événements suivants et produit par ricochet une série de ratés. Si on y résiste, tout s’embrouille davantage. Dans ce cas, établi dans le plus grand calme, il nous faut attendre patiemment le retour à la normale, attendre que ça passe, pour retrouver l’état initial et poursuivre son chemin. D’autre part, il y a tous ces irritants qu’il nous faut simplement absorber et assimiler tout en continuant sa route. Mais par-dessus tout, il faut surtout se rappeler que tout part de soi et que rien n’arrive pour rien; nous l’avons nous-mêmes créé. Cependant, si on s’accroche en ruminant les événements désagréables, comme une spirale, l’énergie va s’entortiller sur nous, s’amplifier et créer d’autres événements de nature similaire. À force d’analyser tout ce qui m’arrive, je génère et nourris un amas de petites spirales autour de moi jusqu’à ce que ma lecture de la réalité soit complétée. «Ho’oponopono! Sauve-moi de moi!» Voici deux exemples qui illustrent mon propos et dont la sagesse hawaïenne est d’un grand secours.

 Le manque de synchronicité :

  1. Au cinquième matin de mon voyage, un groupe d’amis et moi sommes partis faire la visite d’une ville située tout près du resort dans lequel nous séjournions. Nous décidâmes de prendre un taxi plutôt que l’autobus afin de faire le trajet plus rapidement. À bon port, le chauffeur nous donna une heure de rendez-vous pour faire le retour. Bref, le shopping terminé nous nous rendîmes au point de rencontre à l’heure prévue pour apprendre par un autre taximan que notre voiture venait tout juste de partir sans nous.
  1. Le soir venu, j’avais prévu souper au restaurant buffet du resort avec quelques personnes de ce même groupe d’amis. Nous nous étions donné rendez-vous à 19 heure au lobby bar. Devant leur absence, vers 19 heure 20, je décide de me rendre au buffet pour les attendre. Je me commande un apéritif et patiente un autre dix minutes. N’étant toujours pas là, je décide d’aller me préparer une assiette. Au retour, des gens occupaient ma table. Au même moment, j’aperçois mes amis qui me cherchent. Puisque le resto est bondé, il n’y a plus de place pour s’asseoir.
  1.  Pour boucler la journée, mon cercle d’amis et moi décidâmes de terminer la soirée à la discothèque. Après un moment, une de mes compagnes me fait remarquer qu’il y a des chaises libres tout près. Je me diriga alors vers elles, mais un couple qui m’aperçut se hâta de prendre la place avant moi. «Aille! Ne reste plus qu’à aller me coucher en espérant qu’il n’y ait personne dans ma chambre!» me dis-je! «Ho’oponopono! Sauve-moi de moi!»

Comme vous le constatez avec cette série d’événements, la synchronicité est déficiente et un même scénario se rejoue: c’est clair, les gens ne sont pas au rendez-vous ce qui me fait perdre ma place. Voici ce qui s’est probablement passé. L’énergie non résolue du matin a continué à faire des dégâts tout au long de la journée parce que j’essayais de comprendre pourquoi j’avais attiré vers moi une telle expérience – depuis le début du voyage, cette situation était le premier épisode qui coupait l’harmonie -. Au lieu de prendre l’événement à la légère, je l’ai nourri en me psychanalysant. Étant donné mon incompréhension, l’information «pourquoi on m’usurpe ainsi ma place?» s’est imprégnée dans ma pensée et est restée coincée dans mon champ énergétique sous forme de spirale. Donc l’événement m’a suivi tout au long de la journée et, par surcroît, a pris de la l’ampleur puisque j’ai répété mon questionnement à plusieurs reprises; la charge émotive de mon incompréhension amplifiait l’énergie nébuleuse qui m’enveloppait. Ainsi, j’ai programmé négativement ma pensée. Parce que nous sommes créateurs, le double message que j’envoyais alors à l’univers était «les gens ne sont pas au rendez-vous et, par ricochet, je n’ai plus de place». L’univers a simplement écouté cet écho que j’envoyais et m’a donné exactement ce que je demandais à travers des événements. Je suis cent pourcent responsable de ce que j’ai créé; personne d’autre n’est à blâmer. Heureusement qu’il n’est jamais trop tard pour remédier à la situation.

Dans ce cas-ci, la méthode Ho’oponopono aurait été d’un meilleur secours. En ce sens, au lieu de me psychanalyser et de remplir mon aura de questionnements qui se sont fortifiés au cours de la journée en passant par «les gens ne sont pas au rendez-vous», «on me prend ma place» à «je n’ai pas de place» en le remplaçant par le mantra «je suis désolé (pour se contretemps), pardonne-moi (les effets occasionnés); je t’aime (de tout mon être), merci (de redresser la situation afin de retrouver cet état harmonieux de mon voyage)», l’énergie aurait probablement basculée et prit le chemin du point zéro pour être transformée positivement. J’aurais probablement vécue différemment le reste de la journée au lieu de «m’enfarger dans les fleurs du tapis» à essayer de comprendre ce que j’ai pu bien faire ou penser pour créer cela. Qui sait, on m’aurait peut-être réservé une place comme cela était le cas depuis le début de mon séjour.

Ce que l’histoire ne dit pas c’est que ces récits ne se terminent pas nécessairement en queue de poisson, comme quoi le bon cherche toujours à se frayer un chemin à travers l’adversité. Ainsi, mes amis et moi avons pu retourner au resort comme des V.I.P en étant escortés par une ancienne voiture décapotable blanche tout à fait magnifique. Nous avons eu un plaisir incroyable pendant le trajet.  Au souper, la serveuse nous a finalement trouvé une table dans un coin plus intime et nous avons pu partager un superbe moment ensemble à se raconter et à s’apprécier mutuellement. Puis, le fait de ne pas m’assoupir dans un siège confortable à la discothèque,  j’ai passé une soirée mémorable avec ma famille de voyage à faire danser mon corps sur la même onde que mon âme! D’ailleurs elle déguste encore ces moments fabuleux passés en si bonne compagnie.

  • Les irritants :

L’exemple que je vous propose à l’instant est composé d’irritants tout à fait banals. Le sujet n’a pas vraiment d’importance puisque l’exercice se veut plutôt un moyen d’illustrer le cheminement d’une énergie «invisible» contrariante se mouvoir dans sa vie plutôt que l’étude du sujet qu’il présente. Voici la situation. Parmi tous les royaumes de la terre, les familles de créatures qui m’horripilent le plus sont les insectes et les reptiles. Eh oui! Les petits lézards sont très beaux à une certaine distance, de même que toutes les bestioles comme les grosses araignées ou les coquerelles. Vous me voyez venir n’est-ce-pas! En tout cas, si l’extérieur est le reflet de l’intérieur, j’ai grand besoin d’un bon lavage de cerveau à la ho’oponopono! Voici pourquoi.

  1. Au sixième soir, le dernier de mon séjour, mon groupe d’amis et moi décidâmes d’aller terminer la soirée à la plage puisqu’il y avait un «beach party» programmé par les G.O.[6] du resort. Donc, en chemin, nous décidâmes de faire une courte halte à la chambre la plus proche pour une «pause pipi». À l’entrée de la porte de chez ma copine, il y avait un insecte dans le cadrage. C’est évident, personne n’aime qu’entre des bibittes dans sa chambre; elle lui bloqua l’accès. Je lui confie alors que se sont les araignées qui me dégoûtent le plus.
  1. Tôt dans la soirée, je décide de retourner à ma chambre, car je dois prendre l’avion le lendemain pour revenir au pays. En passant la porte, je remarquais un gros insecte vert agrippé à ma robe. Quoique charmante, cette bestiole m’est étrangère; je ne sais pas du tout ce qu’elle est capable de faire. Je réussis à l’enlever en secouant le voilage de ma tenue.
  1. Puisque mon sommeil est dérangé par la crainte de manquer l’autobus qui mène du resort à l’aéroport, je me réveillais constamment pendant la nuit pour vérifier l’heure. Emmaillotée dans mes couvertures, la dernière fois que j’ouvris les yeux, j’aperçus une grosse bibitte de 2 pouces de long grimper sur moi avec une telle rapidité que je repliai aussitôt les couvertures et sautai hors du lit à la vitesse de la lumière.
  1. Après un réveil aussi brutal, je me rendis au petit coin avant de mettre en marche la cafetière. En sortant des w.c, en plein milieu du corridor, il y a grosse araignée  qui me regarde «droit dans les yeux» avec ses huit yeux! Je dois absolument passer par-dessus si je veux sortir des toilettes! «Ah Non! Je vois des bibittes partout! Il est vraiment temps que je m’en aille» me dis-je!  Ho’ oponopono! Sauve-moi de moi!

C’est bien simple, il s’agit d’une programmation similaire à la précédente. Ma sensibilité aux événements, plus précisément mon impressionnabilité ainsi que ma manie à psychanalyser m’ont mis dans le pétrin.  En ce sens, comme l’insecte suspendue à ma robe, les événements extérieurs se sont accrochés à mon aura, c’est-à-dire qu’ils se sont insérés dans mon champ énergétique sous forme de charge «négative» qui me magnétisa en attirant exactement ce qui m’horripilais. Je sais très bien le pouvoir de la pensée et du sentiment, ainsi que ce que peuvent attirer les peurs vers nous en les manifestants physiquement. Or, lorsque survient de tels événements, ce qui importe de faire c’est de purifier son champ d’énergie afin de démagnétiser les spirales d’énergies, soit atteindre le point zéro (cette zone qui neutralise toute énergie discordante) dès leur formation afin de supprimer toute influence au lieu de les nourrir, comme je le faisais, en leur donnant de l’importance, soit du pouvoir. Ho’oponopono permet de redresser la situation.

Ces épisodes de bestioles ont pris fin une fois de retour à la maison. J’ai laissé mes valises dehors pendant toute la nuit au cas où l’une d’entre-elle aurait immigrée illégalement. Pas question! Les -30 degrés Celsius ont fait leur œuvre. Depuis ce temps, je n’ai pas aperçu d’autres bibittes, cependant, cela n’a rien de surprenant, car au froid sibérien qui sévit cet hiver, même les québecois ont du mal à tolérer le temps glacial. Je lève mon chapeau à monsieur Walt Disney (congelé à sa mort), attendant que la science trouve un remède pour le soigner.

Focus Ho’oponopono 

 «Le ‟nettoyage” signifie se débarrasser, ici et maintenant, de nos pensées-obstacles (souvenirs, mémoires, peurs, confrontations)». Josaya

 Comme la plupart des gens qui ont «le cœur sur la main», je fais preuve d’hypersensibilité. Voilà pourquoi j’évite les films d’horreur! Le bon côté des choses, c’est qu’elle me permet de croquer la vie à pleine dent, d’aimer profondément et de discerner des subtilités qui passent souvent inaperçues. De l’autre côté, il me semble que tout me colle à la peau et que je doive constamment m’en libérer. En ce sens, mon champ d’énergie ramasse tout ce qui croise ma route (pensées et sentiments) et accumule la charge d’un contenu épars qui flotte ici et là. Ce qui m’occasionne parfois certains malaises lorsque je capte une émotion diffuse. Je fais alors l’expérience de sensations qui m’attirent des événements qui me semble sortir de nulle part et qui sont aussi anodins que la peur des petites bestioles jusqu’aux situations plus importantes.

Lors de moments plus intenses, ma vie peut s’avérer un vrai cauchemar! C’est effectivement ce que j’ai constaté lorsque j’exerçais activement ma profession d’intervenante sociale avec tant de dévouement. J’ai eu l’occasion à maintes et maintes reprises de surcharger mon aura du matériel affectif appartenant à la personne que je rencontrais, et Dieu sait comment j’ai été touché par des récits de vie trop souvent troublant. Ainsi j’ai surchargé, voir même survolté, ma propre énergie. J’ai dû alors identifier des moyens de me distancer tout en demeurant sensible et aidante.

La protection implique de définir des frontières avec l’extérieur[7] sans ériger toutefois des barricades autour de soi (froideur face au vécu de l’autre). Tout en faisant preuve de compassion, il m’a donc fallu, apprendre à garder une saine distance émotionnelle avec autrui. Cependant, il y a toujours des situations qui nous interpellent davantage que d’autres. Ainsi, pour vivre pleinement et vivre des relations enrichissantes, il est absolument nécessaire d’entretenir de saines frontières avec autrui et de démagnétiser ces charges que nous accumulons malgré nous afin d’éviter tous ces irritants ou situations plus sérieuses qui nous désynchronisent de notre propre parcours, et même, nous hypothèquent. Un niveau efficace d’empathie permet d’y parvenir de même que des exercices de purification. Pour toutes ces choses qui se faufilent malgré tout dans notre aura, une hygiène spirituelle qui cible les dimensions corps-tête-cœur-esprit est nécessaire pour nettoyer son corps de lumière et le maintenir claire et fluide. Un focus Ho’oponopono est un outil fort intéressant.

Méditation quotidienne

«La prière est la forme d’énergie la plus puissante que l’on puisse susciter». Alxis Carrel

Ho’oponopno est une méthode de purification de l’énergie qui permet de rétablir l’harmonie et la paix en soi en remettant chaque chose à sa place par la pratique de l’amour de soi, du remerciement et du pardon. Comme nous l’avons déjà vu dans les articles précédents, la récitation bien senti du mantra «pardonne-moi, je suis désolé, merci et je t’aime» permet d’amorcer le processus de purification qui neutralise les spirales (mémoires) qui se sont formées dans notre aura de lumière.

Pour reprendre l’exemple de mes vacances, pendant mon séjour je remarquai la création de spirales à partir du moment où mon état d’âme s’embrouillait par de menus détails qui se sont transformés petit à petit en irritants. En fait, pour différentes raisons, je me suis éloignée de mon centre, c’est-à-dire que par moment, j’ai volontairement niée ma voix intérieure ou bien je me suis laissé impressionner, ce qui me désynchronisa de moi-même et du flux harmonieux sur lequel repose mon existence. J’en suis à cent pourcent responsable. Le reste n’est que l’effet de ce manque d’amour de soi. Voici un autre exemple.

Au début de mon voyage, mon énergie rayonnait à grand déploiement. J’étais au sommet du bonheur gonflée d’enthousiasme à l’idée de me retrouver sous les palmiers avec mes amis de voyage. Dans l’avion à l’aller, j’étais assise dans le siège 1A. Pour moi, j’occupais exactement la place que je désirais. La continuité du voyage s’est fait sur une note V.I.P. Cependant, au cours de mon séjour, j’ai échangé ma période de méditation matinale contre l’excitation de mes sens qui souhaitaient capter le plus de bonheur possible : «Ce n’est pas le temps de méditer puisque le temps est à la célébration!» me dis-je. Mauvaise décision! C’est ainsi qu’au fur et à mesure que je me décentrai et me désynchronisai de mon parcours, ce qui fit apparaître les irritants de même que l’accroissement de leur nombre jusqu’au point où, dans l’avion pour le voyage de retour, j’occupais le siège 5F. Avec humour je me dis que cela illustre très bien l’abaissement de mon taux vibratoire qui c’est manifesté physiquement par pur hasard au cinquième jour avec l’arrivée des irritants! Or, j’ai reculé de quelques rangés et de quelques lettres qui correspondaient symboliquement à l’état de ma vibration. En préservant ma session matinale de méditation et en priant à l’aide du mantra «pardonne-moi, je suis désolé, merci et je t’aime», j’ai la profonde certitude que la qualité de mon énergie se serait maintenue en s’arrimant à l’instant présent tout en ce centrant au point zéro permettant au vide ainsi crée de m’apporter toutes sortes de bonnes choses.

S’il est possible de charger son énergie négativement, la bonne nouvelle s’est après une session ho’oponopono de mise à zéro, nous pouvons également la charger positivement par un exercice de programmation positive. Ainsi, lors de mes sessions de méditations matinales, j’aurai pu par exemple me nourrir de tous les éléments positifs qui m’ont fait sentir V.I.P tels que l’accueil chaleureux à mon arrivée, le soleil, la chaleur, la mer, les palmiers, les moments de grand bonheur avec mes amis, nos rires en éclats et notre complicité savoureuse, l’intervention divine qui m’a évité de me couper le pied avec un morceau de verre et tous les extras reçus tout au long de mon séjour. Ahhhhh… Comme c’est bon! J’aurai pu écouter ma chanson thème pour mon voyage («Happy» de Pharrell Williams : http://www.youtube.com/watch?v=y6Sxv-sUYtM ). J’aurai pu également me positionner quotidiennement en me demandant ce que je souhaitait vraiment vivre en ce jour magnifique et, surtout, le cœur remplie de gratitude, remercier la Vie pour ce pur plaisir que j’ai à faire ainsi l’amour à ma vie. En plus de maintenir mon énergie claire et fluide, cette mise en perspective quotidienne m’aurait certainement fait vibrer encore plus haut sur l’échelle du bonheur et j’aurais pu certainement me charger de ramener l’avion en occupant le siège du commandant en carburant à cette puissante vibration de béatitude! Mmm…. Pas certaine, par contre, que les autres passagers auraient apprécié voler sur mes bulles de bonheur. Imaginez simplement leurs têtes si en conduisant le gros engin, j’apercevrai une grosse araignée à huit œils! Ouille! Grosse poche d’air.

Contrer l’effet boule de neige

Suite à ce voyage aux confins de moi-même, j’ai écrit une méditation en m’inspirant des leçons que j’ai apprise en cheminant sur mon île, de même qu’en m’appuyant sur les apprentissages que j’ai fait grâce à la sagesse hawaïenne ho’oponopono. Je crois sincèrement que le fait de s’arrêter quotidiennement, même pour un bref instant, clarifie son énergie, permet de maintenir le flux harmonieux de sa vie et d’éviter tout plein d’irritants qui se succèdent sous l’effet «boule de neige». Chers lecteurs, je vous offre  cette méditation afin que vous puissiez vous-même être inspirés et, grâce à l’atteinte de l’état zéro, manifester vos aspirations.

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Pour terminer, voici un schéma qui illustre le processus de purification qui a cours par la méditation.

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Curieuse, j’aimerai bien réciter cette prière sur l’île d’Hawaï d’où a émergé la sagesse ho’oponopono afin de sentir sa vibration sur mon âme. Voilà un beau projet à manifester!

À bientôt!

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VOUS AVEZ AIMÉ CET ARTICLE? Voyez également «Ho‘oponopono» http://wp.me/p2yd6S-KX et «Ho’oponopono: un portail vers le centre de la conscience» (http://wp.me/p2yd6S-Uo), .

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Faites circuler la lumière: n’hésitez pas à partager cet article. http://www.fontainedelumiere.wordpress.com


[1] Voir article Paradis tout inclus http://wp.me/p2yd6S-Hc.

[2] On peut s’attendre à se récompenser pour tous nos efforts réalisés, à colmater miraculeusement les manques éprouvés et à célébrer nos réalisations pour l’année qui vient de s’écouler faisant des vacances la solution à tous nos soucis et pour nous refaire une santé physique et mentale.

[3] «Les grands maîtres affirment que le meilleur moyen de devenir conscient c’est de vivre sa vie au temps présent (dans l’ici et maintenant) et de l’observer se dérouler (s’observer vivre sa vie). Adopter un regard témoin silencieux et non jugeant qui voit tout et qui est attentif à son dialogue intérieur produirait cette vigilance et cette clarté intérieure qui est propre au sage. Le moi (la personnalité) s’unifierait ainsi au Soi (l’esprit divin qui nous anime) et pacifierait les combats de l’être humain; ce qui ferait taire le babillage du mental pour faire place à la pleine conscience.» Article Réveiller sa force G pour accomplir sa destiné (http://wp.me/p2yd6S-NT).

[4] Signifie en anglais « Very Important Person » , soit un personnage public important.

[5] Le premier signe du zodiaque –signe astrologique.

[6] Les Gentils Organisateurs.

[7] Distinguer ce qui m’appartient de ce qui appartient à l’autre et  se responsabiliser uniquement pour ce qui nous concerne.

Une réflexion sur “Ho’oponopono! Sauve-moi de moi!

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